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Vous avez l’occasion ici de coucher quelques mots dans ce livre d’or, de vous adresser à Laurent, César ou la personne de votre choix. Vos pensées seront compilées dans un livre qui sera imprimé sur papier.

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22 messages.
François Berthoumieux François Berthoumieux de Paris a écrit le 20 octobre 2020 à 13 h 50 min:
"La contrainte libère", c'est une maxime que je t'avais soufflée et que tu utilisais souvent. Tu en as trouvé l'exception, car la contrainte que tu m'impose par ton absence ne me libère de rien, bien au contraire. adieu mon ami - François Berthoumieux
Xavier MARTIN Xavier MARTIN de Chartres a écrit le 19 octobre 2020 à 11 h 15 min:
Il y a 4 ans, je rencontrais Laurent au détour d'un fairway.Je garderai le souvenir d'un homme rare, à la personnalité riche et complexe. Son enthousiasme permanent était émaillé d'un solide sens de l'humour souvent teinté d'ironie. Enfin, il développait cette qualité devenue rarissime : i l était attentif aux autres.
Corinne & Yann Corinne & Yann de Montrouge a écrit le 17 octobre 2020 à 13 h 28 min:
"Enlèves tu vas rire !" Pourtant, rien que pour toi, car tu aimais cela, nous allons continuer. Tous ces moment avec toi, ces 30 dernières années resteront. Les vacances, les week ends, les dinettes, les brunchs. Tous çà ne sera jamais pareil sans toi, mais nous allons continuer. Et cette maison que tu ne verras pas et que, avec Yann, nous aurions tellement aimer fêter avec toi, elle sera aussi pour toi. Promis, tu y auras ta chambre ! César y sera toujours le bienvenu et je crois qu'il a déjà pris rv. Tu nous manques, mais "tu es au feu, tu te gares". On se retrouvera c'est sur !
La Baronne La Baronne de Kigali a écrit le 17 octobre 2020 à 12 h 46 min:
On s’est connu grâce à notre Belle Hortense , et avec vous deux c’était pour moi indéniable : on ne change pas une équipe qui gagne .... apparement si . Il faut savoir tourner la page , votre duo sera bien différent aujourd’hui ,tu resteras toujours la moitié à valeur ajoutée d’Hortense donc tu ne seras pas si loin . Bye Laurent @Cesar : perdre son papa n’est pas dans l’ordre des choses , la vie est parfois bien surprenante . Mais tu le sais déjà , elle est belle aussi .
Philippe Ferrieres Philippe Ferrieres de CLAMART a écrit le 16 octobre 2020 à 16 h 58 min:
Laurent, L'intensité de nos partages me manque déjà. Avec toi tout pouvait être dit et d’avantage encore au-delà des mots. J'aimais par-dessus tout ton hyper-sensibilité que tu tentais de masquer maladroitement. Tu as été un ami généreux plus que tu ne peux l’imaginer. J'ai aussi une pensée pour ta famille, tes proches et tout particulièrement pour ton fils en ces moments difficiles. Je t'embrasse fraternellement. Philippe
Bernard MAZET Bernard MAZET de LA CHAPELLE EN VALGAUDEMAR a écrit le 16 octobre 2020 à 16 h 00 min:
Initialement relation professionnelle, puis très vite relation personnelle nocturne, festive et arrosée, cela fait 32 ans que notre amitié s'est installée naturellement entre nous. Et s'est élargie à tous ceux présents aujourd'hui au Père Lachaise. Témoins mutuels de nos parcours professionneles mouvementés, et aussi de ceux affectifs, tout aussi mouvementés, tu as été celui de mon 2ème mariage, qui dure toujours. Nous avons partagé tout ce qu'il est possible de partager dans une vie : amitiés, travail, fêtes, musique... Et aussi les hauts et les bas. La nouvelle de ton départ physique fût comme une lance plantée dans mon coeur. Néanmoins, en vertu de nos principes de vie, naturellement, ton souvenir me fera sourire encore bien longtemps. Et ne jamais perdre le sens de l'ironie de notre passage ici sur terre. Et celui de l'humour qui va avec. Tant qu'Alzheimer me laissera le choix, je continuerai de me marrer comme nous l'avons fait tous ensemble pendant toutes ces années. César et Hortense, je sais votre peine et je suis avec vous. A tout à l'heure mon Laurent. Le plus tard possible toutefois !
Gonzalez Gonzalez de Paris a écrit le 16 octobre 2020 à 15 h 13 min:
Laurent, tu as accompagné notre famille depuis si longtemps déjà, au point que tu en fais même partie à nos yeux. Tu es l'ami, le parrain, l'invité surprise, et même l'ange gardien. Tu nous a soutenu, fais rire, couvert de cadeaux et de bienveillance si propre à ta personnalité. Tu vas nous manquer Laurent, car on n'a que peu de proches comme toi dans une famille. Et aujourd'hui, nous pensons fort à la tienne. Nous gardons les souvenirs, et tout ce que tu nous a apporté, même sans t'en rendre compte. On t'embrasse tous, Fabio, Véronique, Marine et Guillaume, on embrasse aussi ta famille et tes amis. Et on continuera de raconter tes histoires, pour que tu restes avec nous, à travers elles.
Jeff Nollet Jeff Nollet de PUISTOUJOURS a écrit le 16 octobre 2020 à 9 h 01 min:
il y aurait tellement a dire ... " A la fin, ce qui comptera, ce ne sont pas les années qu'il y a eu dans une vie, mais la vie qu'il y a eu dans ces années" Abraham Lincoln
Audrey Audrey de Aix a écrit le 16 octobre 2020 à 8 h 07 min:
Laurent, à bien y réfléchir, 3 points communs ont scellé notre amitié à jamais : Tout d’abord, nous étions tous les 2 libres le jour de la fête des mères et des pères... c’était notre première carte de club privé, et pas là dernière ... Ensuite, évidement, Hortense, ma tatasse... il suffisait que vous soyez tous les 2 réunis pour que le spectacle commence, repas, parties de contrée, pétanque ... vous aviez créé bien avant Palmade-laroque ce duo infernalement drôle, ... Et enfin, ce petit rictus qui nous animait lorsqu’on allait faire une connerie... les 2 mains sur le volant à 10:10 (toujours ses conseils de moniteur d’auto-école) mais vas-y, Audrey, prends le ce p... de rond point à contre sens, si c’est ça ton fantasme...et profites-en pour klaxonner et réveiller les parents Tarnaud ! Alors, voilà, On s'est connu, on s'est reconnu On s'est pas perdu de vue, on s'est pas r'perdu d'vue On s'est retrouvé, on s'est bien marré, Puis on s'est séparé... Tu ne seras plus là pour prendre ma valise pour rentrer chez Castel, en m’embrassant sur le front, mais nous le savions d’avance, nous ne sommes que de passage, alors autant en profiter pour vivre intensément... @César: tu peux compter sur nous à la toscane pour t’accueillir, et même si tu me retrouves en haut d’une pyramide, dis toi que c’est juste une histoire de contexte ... @Anne, vous étiez présents tous les 2 pour mes 50 ans... tu fais partie de notre grande famille de cœur du Sud...faisons le projet de nous revoir pour les 51-52... Atchao mon grand ! La brunette
Jean Bernard chenaux Jean Bernard chenaux de Hong Kong a écrit le 16 octobre 2020 à 7 h 47 min:
Salut Laurent En très peu de temps j’ai su apprécier ton dynamisme et ton professionnalisme à l’occasion de la nouvelle aventure dans laquelle nous étions embarqués Pour toi nous ferons en sorte de poursuivre ce que tu avais commencé Nous allons réussir sur tes traces j’en suis sûr Je te regrette déjà tu peux en être sûr Bises JB
Fred Moulin Fred Moulin de Clamart a écrit le 15 octobre 2020 à 23 h 19 min:
Au hasard de nos vies, on croise parfois des gens qui font du bien… Sur l’instant, et après, dans l’attente de la prochaine rencontre… Tu es de ceux-là… Croisement bien trop bref, à mon goût… Dans nos mémoires, des images et des moments heureux restent gravés … Ponctués de tes éclats de rire, reconnaissables entre tous… Petites doses de bien-être, et jouvence pour les autres… Des yeux qui plissent, malicieux, après une saillie, attendant que les sourires inévitables apparaissent sur le visage des autres… Ta manière de vouloir faire plaisir aux autres… parce que, c’est bien connu, hein ? La douzaine d’huîtres en contient vingt-quatre, et le rosé arrive du magasin par palette… Ton côté chambreur manquera à beaucoup, parce que sous les mots, il y a toujours eu une bienveillance, une acuité, une intelligence de la situation et des mots… J’ai aimé nos discussions… Ces discussions avec un funambule, sachant passer au gré des occasions, de la franche poilade aux échanges beaucoup plus profonds qui trahissaient ton attention aux autres et à la vie… J’avoue… La sortie de l’artiste est beaucoup moins drôle. Alors, prépare-toi, parce que tu vas prendre cher, quand on arrivera ! Maylis, Jade et Isa se joignent à moi pour te tirer la révérence, et transmettre à César et Anne, nos pensées très affectueuses.
Julie Deloire Julie Deloire de Ajaccio a écrit le 15 octobre 2020 à 20 h 41 min:
Laurent, Toi que j’ai rencontré un été au Cap Ferret... Toi que je ne connaissais pas et avec qui j’ai voulu jouer... j’ai alors gagné un plateau d’huîtres sur la tête mais aussi une jolie amitié. Entre batailles de Danette et de Chantilly, entre rire et macagna, nous avons su nous trouver professionnellement. Tu m’as fait confiance, tu m’as donné ma chance. Toi l’ami fidèle qui ne m’a pas oublié malgré la distance, je n’ai qu’une chose à te dire.. merci ! Tu vas me manquer Julie
Olivier MADEC Olivier MADEC de Plougasnou a écrit le 15 octobre 2020 à 16 h 44 min:
Je remercie mon fillou Philippe HERVE de m’avoir mis sur ton chemin..... il y une trentaine d’années ! Enormous love at first vew .... Et cela n’a jamais cessé. Humour, Amour,Fidélité.... Tu restes dans mon cœur et dans ma vie , mon Laulau ! ❤️ For ever
Alain Blaise Alain Blaise de Barcelone a écrit le 15 octobre 2020 à 13 h 24 min:
Laurent, tu es la preuve que l'amitié et les affaires ne sont pas comme l'huile et l'eau. 10 ans d'associations en même temps que d'une amitié indéfectible, d'une relation si directe, mais tellement confortable, sans effort. Tout accepter, tout se dire, avec tes expressions à l'emporte pièce qui valaient de grands discours. Ne pas tout réussir, mais le faire avec une envie si forte, en même temps qu'une si grande délicatesse dans notre relation. Il y a un goût d'inachevé, il y a eu une forme de colère qui s'est déjà transformée en une volonté farouche de poursuivre et réussir ce que nous avons construit ensemble. Je t'embrasse fort et tu resteras à nos côtés, toujours !
Anne Gautier Anne Gautier de Pornic a écrit le 14 octobre 2020 à 22 h 50 min:
J’ai cherché un poème J’ai pas trouvé d’poème J’ai cherché une chanson J’ai pas trouvé d’chanson J’trouve pas d’photo qui va Ni les mots qui suffisent Pour César, pour Anne Pour tous tes amis dévastés Alors Avec un peu d’humour Avec beaucoup d’amour Simplement plagier Ce doux mot adressé Comme tu le faisais A seuls ceux que tu aimais Une dernière fois te dire Laurent, Tu n’es qu’une saleté Je t’embrasse
José Manuel Escoín José Manuel Escoín de Paris a écrit le 14 octobre 2020 à 20 h 12 min:
Hasta Pronto Comandante 😉 Mon cher Laurent comme d’habitude tu m’as surpris. Nos repas chez l’anglais vont me manquer Amigo et nos organisation de golf et Padel resteront mémorables. Promis l’année prochaine on fera encore mieux 👍 Je reste avec un goût d’inachevé sur nos projets et je ferai de mon mieux pour appliquer tes conseils et finaliser certains d’entre eux. Tel un symbole tu m’as offert, il y a quelques jours, un magnifique taureau noir et or que je garderai en souvenir de notre amitié sincère et toujours dans la bonne humeur. Merci pour ta joie de vivre et nos rigolades. Merci pour tes conseils avisés. Merci Monsieur. Et A bientôt pour une partie de Padel avec une 3ème Mi temps au Ginger Beer 😉 Un abrazo Amigo Tu nous manques déjà !!! José Manuel & Julie
Jean-Marc Barki Jean-Marc Barki de Paris a écrit le 14 octobre 2020 à 16 h 47 min:
Salut mon Laurent, Que le temps passe mon Ami, plus de 39 belles années d’amitiés sans interruption jusqu’à ce que tu nous fausse compagnie par surprise! Ton élégance me surprendra toujours jusqu’en dans les moindres détails mais c’est bien toi. Tu nous manques déjà avant même qu’en nous soyons venu te dire « Au Revoir » avant de nous retrouver un jour c’est certain. Nous t’aimons pour ce que tu es, comme un Ami d’une fidélité rare. À DIEU mon Ami et Caro, Marie, Paul ton filleul et Armand se joignent à moi pour t’accompagner. Nous t'embrassont très fort ❤
Caroline Hodak Caroline Hodak de Boulogne-Billancourt a écrit le 14 octobre 2020 à 14 h 53 min:
Ma casquette rouge Ralph Lauren. Tu me l’avais offerte parce qu’il pleuvait. A Deauville. Alors tu m’avais prise par le bras et on était rentrés dans la boutique. Je l’ai mise sur la tête en sortant. Tu me l’as enlevée. Tu a courbé la visière et tu me l’as remise sur la tête. Quelques temps plus tard je t’ai dit que je l’avais perdue. Un jour, bien après, tu as glissé ta main à l’interieur de ton blouson et tu m'as tendu une casquette verte. Ralph Lauren. La même. Une autre couleur. Tu as courbé la visiere avant que je la mette sur la tête. Tu as juste dis « Tiens ». Tu n’oubliais jamais rien. Tu te souvenais de tout. J’ai retrouvé la casquette rouge depuis. Tu m’as dit « Voilà, tu as donc deux casquettes ». Et j’en ai toujours une quand je voyage. Tu disais que c’etait bien les casquettes. Et oui, c’est bien. Et là, normalement, tu esquisses un sourire satisfait, avec la tete qui penche un peu à droite. Content d’avoir raison. Content d’avoir rendu content. Parce que cela comptait tant, pour toi, l’air de rien, que les autres soient bien. Même quand il pleut. Ou surtout quand il pleut. Salut Laurent.
Distel Distel de Megève a écrit le 14 octobre 2020 à 14 h 48 min:
Cher Laurent, Encore une fois, tu surprends ton monde ! Malheureusement, ce coup-ci, la surprise est à l'opposé de ton personnage : triste et malheureuse. Que de bons moments passés en ta compagnie, tout au long de ces années d'amitié. C'était toujours un vrai plaisir de te voir et je garde d'excellents souvenirs de nos soirées, où nous laissions bien volontier l'intelligence dehors, pour de bonnes crises de rire. J'ai une grosse pensée affectueuse pour César, à qui j'adresse mes plus sincères condoléances. Salut mon Ami.
Bruno Labrousse Bruno Labrousse de Paris, Brive, Le Porge, St Tropez, Megève a écrit le 13 octobre 2020 à 14 h 53 min:
Pétrifiant départ sans un dernier pour la route. 37 ans de vie commune, mais surtout une vie comme 37. Merci mon Ami. ♥️♥️♥️ Bub