Le tourisme en Tunisie est l’un des secteurs importants de l’économie de la Tunisie et une source de devises pour le pays. Suite aux événements de 2016 ou 38 touristes ont été abattus sur leur lieu de vacances, les touristes ont fuis le pays. Sur 200 hotels à Djerba, seuls une dizaine résistent (un seul ouvert pendant le couvre feu). La forte pénétration des dogmes islamiques totalitaires du Golf dans le sud du pays n’arrange pas les choses, bien au contraire, elle dénature l’essence même du pays, avec par exemple l’abandon des tenues traditionnelles pour des tenue made in the Golf, grises, noires, ternes et sans âmes.

Dans le sud, les jeunes femmes sont des fantômes, confinées à leurs domiciles, ayant interdiction formelle de sortir sans être accompagnées d’un mâle, qu’il soit âgé de 5 ans ou plus. Les femmes en Afrique donnent au désert des couleurs de fête, portant des tenues aux couleurs chatoyantes, mais de plus en plus de fantômes gris ou noir font leurs apparitions, ce qui photographiquement parlant est un désastre visuel (sans parler des préjudices que subissent les femmes).

A visiter (Tunisie du sud)

Pour ce voyage je m’étais fixé pour objectif de trouver des endroits non pollués par le tourisme de masse, certes les touristes ont disparus, mais trouver de l’authenticité ou les coutumes perdurent, est tâche difficile.

Djerbahood, La région de Matmata, Camps mars, le desert de sel

Histoire

La Tunisie est bordée au nord et à l’est par la mer Méditerranée, à l’ouest par l’Algérie avec 965 kilomètres de frontière commune et au sud-est par la Libye avec 459 kilomètres de frontière. Sa capitale Tunis est située dans le nord-est du pays, au fond du golfe de Tunis. Plus de 30 % de la superficie du territoire est occupée par le désert du Sahara, le reste étant constitué de régions montagneuses et de plaines fertiles, berceau de la civilisation carthaginoise qui atteignit son apogée au IIIe siècle av. J.-C., avant de devenir une province de l’Empire romain.

Longtemps appelée « régence de Tunis », notamment sous la domination ottomane, la Tunisie passe sous protectorat français le 12 mai 1881 avec la signature du traité du Bardo. Avec l’avènement de l’indépendance, le 20 mars 1956, le pays s’achemine, au début, vers le statut d’une monarchie constitutionnelle ayant pour souverain Lamine Bey dix-neuvième et dernier bey régnant de la dynastie des Husseinites. Avec la proclamation de la république, le 25 juillet 1957, c’est le leader nationaliste Habib Bourguiba qui devient le premier président de la République tunisienne et modernise le pays. Toutefois, en 1987, au terme de trente ans à la tête du pays dont la fin est marquée par le clientélisme et la montée de l’islamisme, le Premier ministre Zine el-Abidine Ben Ali finit par le déposer, mais poursuit dès lors les principaux objectifs du « bourguibisme » tout en libéralisant l’économie. Après 23 ans d’une présidence autoritaire et policière, caractérisée par l’importance de la corruption, Ben Ali est chassé le 14 janvier 2011 par une révolution populaire. Trouvant refuge en Arabie saoudite, plus précisément à Djeddah, il fait l’objet, avec son épouse Leïla Ben Ali, d’un mandat d’arrêt international.