Paris est dans mon esprit tout en demi teinte. Ville incroyablement photogénique, de renommée internationale, photographiée par des millions de personnes. Quand on subi Paris et que la ville devient un fardeau, il est temps de partir vers un ciel plus dégagé.

Dix ans de ma vie à Marseille, ou la couleur n’est pas seulement dans la nature mais également dans l’accent des marseillais, ou les senteurs des champs de lavande y sont irremplaçables, ou le chant des cigales annonce l’été; Paris est pour moi revêtu d’un voile terne, presque tri-chromique.

En manque cruel de cette ville magnifique de Marseille, de cette région provençale, de ces intarissable marseillais ou le soleil ne manque que rarement, je ne pouvais à me résoudre à une vision moins terne, ou le contact humain y est rare mal-grès la foule permanente qui y déambule.

La ville à certes beaucoup à offrir mais que dire des ces gens qui fuient le contact a tout prix, le visage terne, assis dans le métro, ou le chacun pour soi est de rigueur, ou l’isolement est une forme de salut, de préservation de son espace vital. Sourire à un ou une inconnue est devient une sorte d’agression visuelle, il faut se confondre dans la masse, marcher en cadence de peur d’être piétiné par la foule, loin d’un lieu de plaisir il est le passage obligé pour des millions de gens qui rêvent les oreilles remplient de leurs univers musicaux.

Ces images sont telles que je les ai vues, telles que je les ai ressenties, fidèle à ma vision du moment.

Paris 2040, car Paris est immortel, il reflète autant le passé que l’avenir, sorte de retro science fiction dans mes pupilles.